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poème

  • Le maillet perdu d'Alphonse Montreuil

     

     

     

     

    Tu étais mon petit objet de jugement.

     

    Léger tu figurais sur mon bureau d’azur.

     

     

    Tu me rapportais le bonheur juste en tapant,

    Ton si beau bruit qui fracassé mon âge mûr.

     

     

     

    Toi qui condamnes les mauvaises gens en prison.
    En me faisant sourire avec plein d’émotion.
    Tout en jugeant les méchants avec prévention.
    Tous les jours, je te ramenai à la maison.

    Toi qui as été toujours salement propre.
    Toi qui as été perdu dans un puit sombre,
    Dans un puit tellement sombre qu’on ne voit point.

    Ton poignet était comme le bras d’un jeune,
    Tout doux et tout mou, il était venu de loin.
    Maillet magique, tu étais magnifique !

     

     

     

    Alphonse Montreuil  [Danian]

     

  • Un dessin

     

     

    Calme et ennuyeux, je puisais dans mes crayons de   couleurs,

     

    Je devins heureux, comme  les oiseaux qui volaient,

     

    Je m’amusais, ce n’était jamais ennuyeux !

     

    Si je vivais dans le calme, la vie serait meilleure.

     

     

     

    Quand je commençais à dessiner, j’étais excité !

     

    Le rouge dessinait un sourire heureux !

     

    Le jaune vif peignait quelque chose de précieux,

     

    Ce que j’aimais, c’était le signe de la beauté !      

     


     

    Il y avait un dessin qui exprimait mon visage !

     

    Avec une fleur qui était devant moi,

     

    Je créais mon chef-d’œuvre qui est magnifique.

     


     

     

    Je le regardais, c’était un beau visage.

     

    Le dessin m’intéresse, fait grâce aux bois,

     

    Je le mettrai dans une boîte magique.

     

     

     

     

     

                                                                                Jinqi

     

  • La boîte de Pandore

     

     

     C’est une jolie boîte ronde en bois taillé.

     

    Elle est posée sur une étagère en hauteur.

     

    De là, elle m’a depuis toujours observée,

     

    Cette vieillerie qui a construit mon bonheur.

     

     

     

    Elle m’a vu pleurer ; elle m’a vu sourire.

     

    Vous voulez savoir ? Alors je vais vous le dire.

     

    Nombreux souvenirs résident dans ce coffret.

     

    C’est un cadeau de mon bien-aimé, en effet.

     

     

     

    Elle est peinte en doré, d’une couleur brillante.

     

    Je n’ai jamais fait tomber cette vielle boîte,

     

    Par peur de causer l’ouverture d’une fente.

     

     

     

    Ses fines arêtes sont fragiles, étroites ;

     

    Mon collier le plus précieux demeure dedans.

     

    Je le renferme pour un sommeil éternel.

     

     

     

    Suzanne Marie Antoinette de la Fontaine

     

                                                                  Alias Jeanne